lundi 19 mars 2012

Festival Chorus 2012 : King Charles et Charlie Winston


Sculpture de métal sur la terrasse du festival

Samedi 17 mars 2012 : Festival Chorus à La Défense avec King Charles et Charlie Winston

King Charles


Charlie Winston


King Charles et Charlie Winston tapent le bœuf...

Festival Chorus 2012 : Christine and the Queens, Juveniles et Crane angels


Vendredi 16 mars 2012 : Festival Chorus à La Défense avec Christine and the Queens, Juveniles et Crane angels


Christine and the Queens


Juveniles


Crane angels

Roger Daltrey à l'Olympia



Jeudi 15 mars 2012

Un des concerts les plus émouvants que j’ai vu est certainement le concert de Who en 2004 à Osaka lors du festival Rock Odyssey. Le groupe jouait ce soir-là entre Paul Weller et Aerosmith. Face à une foule japonaise en plein délire, l’apothéose de ce concert gigantesque dans le Dôme d’Osaka fut Quadrophenia avec 5:15 et le magnifique Love reign o'er me. Quel bonheur d’écouter ces 2 morceaux en live ; j’en avais les larmes aux yeux.

Préférant rester sur le souvenir de ce concert mémorable, je n’étais pas très chaud pour aller voir Roger Daltrey en solo à l’Olympia. Mais je n’aurais jamais du évoquer ce concert à un ami montpelliérain, inconditionnel des Who, que je n’avais pas vu depuis des années.
En effet, à l'évocation de cette légende, ce dernier m’a immédiatement demandé de venir écouter ce «Tommy» en live. Et finalement, je ne regrette pas d'avoir vu ce superbe spectacle.
Tommy (l’album) est ainsi joué dans son intégralité et sans pause durant la première partie du spectacle. Le public savoure et ne bouge pas trop (à mon grand regret).
Niveau son et musique, l'album est parfaitement restitué par des musiciens hors pairs et une qualité de son irréprochable. Daltrey nous chante Tommy avec beaucoup d'émotion. Il dégage une présence incroyable qui va, dans la seconde partie du spectacle, se transformer en une spontanéité sincère et chaleureuse.

C’est d’ailleurs cette seconde partie qui va soulever le public. Ce dernier se lève enfin pour se rapprocher du chanteur et danser sur les classiques des Who.
Daltrey parle, plaisante, raconte des anecdotes et se fait plaisir en jouant de la guitare.
Comme il l’explique, il retourne à la source en nous jouant du blues, notamment en interprétant une version Blue Grass de My Generation.
Il termine ce magnifique ce concert de 2h30 seul, avec un Ukulélé, en rendant hommage à son public.
Beaucoup d’amour et d’émotions partagés dans ce grand moment de pur Rock'n Roll ; thanks again Mr Daltrey !




Setlist : Overture / It’s a boy / 1921 / Amazing journey / Sparks / Eyesight to the blind / Christmas / Cousin Kevin / Acid queen / Underture / Do you think it’s alright ? / Fiddle about / Pinball wizard / There’s a doctor / Go to the mirror ! / Tommy, can you hear me ? / Smash the mirror / Sensation / I'm free / Miracle Cure / Sally Simpson / Welcome / Tommy’s holiday camp / We’re not gonna take it / See me / I can see for miles / The kids are alright / Behind blue eyes / Pictures of Lily /The way it is (Simon Townshend) / Going mobile / Days of light / Freedom ride (Taj Mahal cover) / Who are you / Mannish Boy (Muddy Waters cover) / My generation / Young man blues (Mose Allison cover) / Baba O’ Riley / Without your love / Blue red and grey

Little Fish à l'Olympia



Ce jeudi 15 mars 2012, le quatuor venu d'Oxford Little Fish, assurait la première partie du légendaire Roger Daltrey, chanteur des Who.
2 hommes et 2 femmes multi-instrumentistes se lançaient ainsi sur la scène de l'Olympia avec un premier morceau, Your dress, qui me rappelle le meilleur des B-52's. Les Little Fish ont cependant un son bien à eux et ont l'habitude de chauffer les salles puisqu'ils ont déjà assuré les premières parties de Supergrass, Juliette Lewis, Blondie ou Placebo!
Visiblement émus de jouer pour la première fois en France, ils ont interprété 2 superbes inédits en français.
Magnifique concert plein de fraîcheur que le public a amplement apprécié.



En sortant prendre l'air avant le concert de Roger Daltrey, je tombe nez à nez avec les 2 chanteuses (Juju de Little Fish et Elisa Zoot de Black Casino and the Ghost) que je félicite pour leur show. Elles me laissent prendre une photo en leur compagnie.
Décidément fort sympathiques ces Little Fish !

Setlist : Ta robe - Your dress / Melt into the sun / You, me & TV / Understand the night / C'est pas comme ça / Dead in arrival / Lord's mistake


Votre serviteur avec les Little Fish :

mardi 28 février 2012

Simple Minds au Casino de Paris 27/02/12


Retour aux sources

Simple Minds était hier soir au Casino de Paris dans le cadre de sa tournée 5X5.
Cette tournée offre la même setlist interprétée dans 16 magnifiques salles européennes et composée de morceaux issus des 5 premiers albums où toute la genèse du son Simple Minds se met peu à peu en place pour aboutir à un 6ème album Sparkle in the Rain dont nous n’aurons malheureusement droit à aucun morceau. Dommage, car imaginons un instant une tournée des Simple Minds, nommée 4X6 avec 4 morceaux des 6 premiers albums donc, avec comme chute finale un bon Waterfront, ne serait-ce pas là un concert idyllique?
Mais je ne ferai pas la fine bouche car justement, épuré des gros succès parfois un peu lourdingue (il faut le reconnaître) il n’y avait là aucune soupe… Que du bon, que les désormais quinquagénaires fans des débuts sont venus écouter religieusement dans ce magnifique Casino de Paris à taille humaine et si proche du groupe.
Simple Minds se fait plaisir et donne à cette soirée mémorable une ambiance quasi sacrale pour les mélomanes présents et heureux d’écouter des perles comme Themes For Great Cities ou le génialissime New Gold Dream qui clôture en beauté ces 2h30 de grand show.
Et quel son ! Fidèle aux années post punk, on revient, en fermant les yeux, 30 ans en arrière. Dans ce flashback savamment orchestré, les nappes de synthé redeviennent atmosphériques, le jeu basse batterie puissant se répète jusqu’à la transe, et la guitare flottante de Charlie Burchill survole la scène emportée par la voix du maître Jim Kerr dans un tourbillon sonique flamboyant.
Que du bonheur !

Setlist : I Travel / Today I Died Again / 70 Cities / Scar/ Wasteland / Fear Of Gods / Love Song / Life In a Day / Pleasantly Disturbed / In Your Room / The American / Celebrate / Sweat In Bullet / Calling Your Name / Changeling / Factory / Premonition / King Is White / Promised You A Miracle / Someone Somewhere in Summertime / Themes For Great Cities / Glittering Prize / Someone / Chelsea Girl / New Gold Dream




Interview de Jim Kerr sur BFM TV

mardi 21 février 2012

Une année musicale

J'ai programmé cette année une série de concerts de groupes que j'adore.
Au programme, Simple Minds au Casino de Paris le 27 février, Roger Daltrey à l'Olympia le 15 mars, King Charles et Charlie Winston à La Défense le 17 mars, Grimes à la Flèche d'Or le 16 mai, les Waterboys au Bataclan le 24 mai et Radiohead aux Arènes de Nîmes le 10 juillet.
En quelques mois, je traverserai ainsi 60 ans de musique puisque Roger Daltrey a débuté dans les années 60 avec les Who, Simple Minds a débuté dans les années 70, Waterboys dans les années 80, Radiohead dans les années 90,
Charlie Winston dans les années 2000 et Grimes dans les années 2010.
Des groupes classiques typés 50's ou 60's, il me manquait un grand que je tenais absolument à voir. Après les Stones, les Who (magnifique concert au festival Rock Odyssey à Osaka entre Ulfuls, Paul Weller et Aerosmith en 2004), Ray Charles, BB King, John Fogerty ou Gainsbourg et Dutronc pour les frenchies, mes rêves ont été comblés grâce au passage de Paul Mc Cartney à Paris.

30/11/11 Paul Mc Cartney à Bercy
“And in the end, the love you take,
is equal to the love you make”


Une des rares fois où John Lennon a complimenté son compère Paul Mc Cartney, c’est à propos de cette phrase qu’il trouvait littéralement cosmique et philosophique.
Ces paroles clôturent l’album Abbey Road des Beatles sur le morceau « The End » qui est chronologiquement le dernier morceau enregistré par le groupe en studio.
C’est sur cette bande son que le concert de Paul Mc Cartney a débuté hier et c’est en interprétant ce chef d’œuvre que l’artiste repartira 3 heures plus tard…
Inutile de le cacher, Macca, à 69 ans, n’est plus très jeune et n’a jamais vraiment bougé sur scène, loin des frasques de son confrère Mick Jagger, capable de faire 3 tours de stade en 2 chansons.
Oui mais voilà, même si Macca ne bouge pas beaucoup, il joue comme un dieu une multitude d’instruments allant du Ukulélé (Something en hommage à son ami Georges) à une vieille Gibson customisée (Reprise de Foxy Lady de son autre ami Jimi Hendrix, « un très bon musicien » dixit en français ; oui Paul, on veut bien te croire…) en passant par la … Mandoline !
Et perso, c’est le Paul Mc Cartney seul à la guitare folk qui, devant un Bercy plein à craquer et totalement silencieux, interprète Blackbird et surtout Here Today en hommage à son ami John qui me font réellement frémir de bonheur.
Dans ces instants magiques, le bonheur était d’ailleurs bien palpable hier soir sur tous les visages.
Drôle, généreux, sincère, talentueux, chaleureux ; les superlatifs me manqueront pour décrire cette légende qui a su nous faire partager un moment merveilleux et inoubliable.

Setlist : Hello Goodbye, Junior's Farm, All My Loving, Jet, Drive My Car, Sing the Changes,The Night before, Let Me Roll It, Paperback Writer, The Long and Winding Road, Come and Get It, 1985, Maybe I'm Amazed, San Francisco Bay Blues, I've Just Seen a Face, I Will, Blackbird, Here Today, Dance Tonight, Michelle, Mrs Vanderbilt, Eleanor Rigby, Something, Band on the Run, Obladi Oblada, Back in the USSR, I've Got a Feeling, A Day in the Life / Give Peace a Chance, Let It Be, Live and Let Die, Hey Jude - The Word / All You Need is Love, Day Tripper, Get Back - Yesterday, Helter Skelter, Golden Slumbers / Carry That Weight / The End